Il est nécessaire de souscrire un contrat couvrant les dommages subis par les travaux avant réception (événements naturels, actes de vandalisme, incendie…).

Durant cette période, l’artisan est gardien de la chose c’est à dire qu’il supporte seul les risques de la perte de son ouvrage.

S’assurer rétroactivement pour un chantier déjà commencé

Il est très probable que l’artisan se heurte au refis de la part de l’assureur et par conséquent, à des sanctions pénales. Si l’assureur accepte, il n’interviendra que pour les sinistres connus postérieurement à la date de prise d’effet du contrat d’assurance.

S’assurer contre le vol et le vandalisme

Le vandalisme peut être assuré par le biais d’un contrat « dommages en cours de travaux ». En revanche, pour le vol, rares sont les contrats qui permettent d’être garanti. Il faut bien évaluer le ratio coût de l’assurance contre le vol versus coût des biens à assurer. L’artisan devra également vérifier les exclusions de garanties.

L’assurance en cas d’interruption momentanée

Si et seulement si l’interruption de chantier est momentanée, l’artisan doit impérativement resté assuré pour ne pas perdre le bénéfice de ses antécédents d’assurance; mais aussi pour couvrir la responsabilité civile de son entreprise. Si la cessation d’activité est définitive avec radiation du Registre du commerce ou des métiers, la résiliation des contrats d’assurance est alors justifiée.

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